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 Alastor di Courvent • Akuma Niveau 3

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MessageSujet: Alastor di Courvent • Akuma Niveau 3   Mer 28 Mai - 13:38



♦ Nom: Di Courvent.
♦ Prénom: Alastor.
♦ Âge: Physiquement il en a 19, en réalité il a plus de 220 ans, il est le plus vieux des Akuma encore en vit, ayant vécut la grande guerre.
♦ Date de Naissance: 10 mai.
♦ Origine: Un Orphelinat d'Italie, il possède des gènes Anglais d'où son prénom.
♦ Groupe: Akuma.
♦ Métier: Chanteur.
♦ Sexe: Masculin physiquement, moralement, féminin.
♦ Sexualité: Homosexuel, cela lui vient de son véritable sexe.
♦ Couleur des Yeux: Rouge.
♦ Couleur des Cheveux: Noir avec énormément de reflets, à son époque il avait justifié ceci en disant qu'il c'était peint les cheveux accidentellement mais que cela lui était resté, maintenant il affirme les avoir teintés. Cette teinte est dit par lui même, en réalité il est roux mais refuse de l'admettre.
♦ Taille: 1m69/1m42 au garrot.
♦ Poids: 71kg/571kg.
♦ Avatar Utilisé: ASK de Utaite.


L'Akuma observait par la fenêtre les passants d'un air rêveur, cherchant encore un moyen de se débarrasser de tout ses souvenir, il remua sa tête et se tourna en entendant frapper, il pencha sa tête et rappliqua d'un simple entrez, il pu voir une magnifique femme aux longs cheveux brun et aux yeux vert envoûteurs, il sourit et lui proposa un siège avant de s'asseoir sur le sien, elle avait un petit stylo et un cahier, elle posa son matériel, mit le cahier contre la table et se mit à interroger le jeune artiste.

« QUEL GENRE D'ENFANT ÉTIEZ-VOUS? »

« JE PENSE QU'AVANT J'ÉTAIS QUELQU'UN DE TRÈS JOYEUX, J'AVAIS UN... UNE AMIE, ELLE AVAIT DES LONGS CHEVEUX BLANC, À CHAQUE FOIS, À L'ORPHELINAT, JE CHANTAIS TOUT LE TEMPS, ELLE M'ÉCOUTAIT SOUVENT... JE PEUX ME QUALIFIER D'ASSEZ SOLITAIRE ET DÉBROUILLARD, JE NE PASSAIS PAS MON TEMPS À DÉPENDRE DES AUTRES, MAIS À L'INVERSE DE LES AIDER... »

« VOUS AVIEZ UNE AMIE? POURQUOI EMPLOYEZ-VOUS LE PASSÉ? »

« ELLE EST DÉCÉDÉE... IL Y A QUELQUES MOIS... MAIS OUBLIONS CECI... »

« D'ACCORD. DONC VOUS ÉTIEZ ORPHELIN... SOUFFRIEZ-VOUS ÉNORMÉMENT DE L'ABSENCE DE VOS PARENTS? »

« DE MES PARENTS? JE NE LES AVAIENT JAMAIS CONNUS ET PUIS... J'AVAIS UNE SORTE DE FAMILLE, EN RÉALITÉ, LA SEULE CHOSE QUE JE DÉTESTAIS DANS CET ORPHELINAT ÉTAIT LEUR MANQUE D'ARGENT, LES JOURNÉES ET LES NUITS ÉTAIT SI DUR, ILS N'AVAIENT PAS L'ARGENT POUR NOUS PAYER DES LITS ET CHAUFFAGES CONVENABLES. MAIS AU MOINS NOUS MANGIONS À NOTRE FAIM! »

« POUR VOUS, GRANDIR A-T-IL ÉTÉ DIFFICILE? AVEZ-VOUS SOUFFERT À L'ADOLESCENCE? »

« SOUFFERT... J'AURAI VOULU AVOIR DES AMIS ET DE QUOI MANGER APRÈS QUE L'ORPHELINAT AI FERMÉ... NOUS AVIONS ÉTÉ OBLIGÉS, TOUT LES DEUX, DE NOUS ABRITER DANS LES CARTONS... »

« AH… VOUS AVEZ VÉCU DANS LA RUE. MAIS TOUT CELA EST TERMINÉ À PRÉSENT POUR VOUS. VOUS ÊTES DEVENU UN ARTISTE. D'OÙ VOUS EST VENU CE GOÛT ? »

« OUI, TOUT CECI EST TERMINÉ ET HEUREUSEMENT. LE GOÛT DE CHANTER... DEPUIS TOUJOURS, MAIS J'AI TROUVÉ LA VRAIE PASSION DE DONNER DES PAROLES PEUT DE TEMPS À SA MORT... »

« EN DEVENANT POÈTE, VOUS AVEZ CHOISI L'ISOLEMENT... POURQUOI CE CHOIX? »

« REGARDEZ CETTE PIÈCE, ELLE EST VIDE, ISOLÉE DES PERSONNES, J'AI TELLEMENT ÉTÉ HABITUÉ DE CE GENRE DE TRAITEMENTS... »

« D'ACCORD... LE RAPPORT QUE VOUS ENTRETENEZ AVEC LES AUTRES DOIT ÊTRE PARTICULIER ALORS... COMMENT LE DÉCRIERIEZ-VOUS? »

« LE RAPPORT, HEIN? EN FAITE JE N’APPRÉCIAIS PAS VRAIMENT LES AUTRES DE L'ORPHELINAT, JE PRÉFÉRERAIS RESTER DANS MON COIN ET JE PENSE ÊTRE RESTÉ LE MÊME AUJOURD'HUI. »

« VOUS ÊTES UN ÊTRE SOLITAIRE... L'AFFECTION DES AUTRES NE VOUS MANQUE PAS? »

« L'AFFECTION... JE NE SAIS PAS TROP, JE NE PENSE PAS, DE PLUS J'AI TOUT CE QUE JE DÉSIRE... ALORS BON, POURQUOI DÉSIRER PLUS? »

« JE NE SAIS PAS... VOUS POURRIEZ AVOIR UNE FEMME, DES ENFANTS... D'ORDINAIRE C'EST CELA QUE LES GENS DÉSIRENT. »

« UNE FEMME... HEIN... SI JE DOIS EN AVOIR UNE, JE L'AURAIS, MAIS JE NE SUIS PAS PRÊT. »

« D'ACCORD. AINSI, VOUS PENSEZ ENCORE CHANGER, GRANDIR PEUT-ÊTRE? »

« GRANDIR... PEUT ÊTRE, QUI SAIT SE QUE NOUS RÉSERVE L'AVENIR? IL Y A À PEINE QUELQUES JOURS JE N'ÉTAIS QU'UN SIMPLE ENFANT DE RUE, MAINTENANT JE SUIS RICHE... »

« EN EFFET... CE SOUDAIN CHANGEMENT NE VOUS PAS DÉBOUSSOLÉ? »

« UN PEU JE DOIS AVOUER, J'AI ENCORE PEU L'HABITUDE DE CES MANIÈRES QU'ON M'IMPOSE... »

« JE VOIS. VOUS ÊTES UN ÊTRE SURPRENANT. PAR EXEMPLE, CETTE ÉTONNANTE TEINTE ROUGE QU'ONT VOS YEUX, ET QUI FASCINE DÈS QUE L'ON VOUS VOIT... D'OÙ VOUS VIENT-ELLE? »

« CETTE TEINTE ROUGE? CERTAINS PRÉTENDENT D'ÊTRE UN MALÉFICE, SELON UN MÉDECIN IL S’AGIRAIT UN LÉGER CAS D'ALBINISME, DES FRAGMENTS DE COULEURS NON PRÉSENTES DANS MES YEUX... »

« AH JE VOIS. LA THÈSE DU MÉDECIN EST A RETENIR N'EST-CE PAS? D'OÙ VOTRE PEAU PÂLE... POURTANT VOS CHEVEUX, EUX, NE SONT PAS BLANCS? »

« NON EFFECTIVEMENT, D'AILLEURS J'IGNORE RÉELLEMENT POURQUOI, ET PUIS FAUT DIRE QUE SA ME DONNE UNE CERTAINE DIFFÉRENCE QU'ON AIME BIEN! »

« C'EST VRAI QUE VOS CHEVEUX CORBEAUX MARQUENT L'ESPRIT... SURTOUT AVEC CES ÉTONNANTES MÈCHES FLAMBOYANTES QUI LES REHAUSSENT... EST-CE UN CHOIX PERSONNEL? »

« CES MÈCHES? EUH OUI, JE TROUVE QUE ÇA REND DU STYLE ET S'ACCORDE PARFAITEMENT À MES YEUX... »

« C'EST VRAI QUE NIVEAU STYLE, VOUS VOUS EN SORTEZ BIEN... COMMENT CHOISISSEZ-VOUS VOS VÊTEMENTS? »

« DÉJÀ JE PREND CE QUI EST ROUGE ET NOIR, ENSUITE JE ME LAISSE PORTER PAR MES ENVIES. »

« CELA VOUS DONNE UN CÔTÉ UN PEU DÉJANTÉ ET REBELLE, N'AVEZ VOUS PAS PEUR DE VOUS FAIRE UN PEU TROP REMARQUER? »

« EUH... SI UN PEU, MAIS SI ÇA PEUT ME PERMETTRE DE VIVRE, AUTANT EN PROFITER, ET PUIS DE TOUTE FAÇON, UN JOUR OU L'AUTRE J'ARRÊTERAI POUR ME CONSACRER À MON RÊVE... »

« D'ACCORD; ET SI CE N'EST PAS INDISCRET, CES VÊTEMENTS LAISSENT SOUVENT APERCEVOIR VOTRE VENTRE... EXHIBITION? IL EST VRAI QUE VOTRE MUSCULATURE EST PLUTÔT À VOTRE AVANTAGE... »

« EH, ET BIEN C'EST SURTOUT PARCE QUE J'AI CHAUD QUE JE M'HABILLE AINSI, MAIS IL EST VRAI QUE ÇA PEUT PARAÎTRE UN CÔTÉ À MONTRER MES MUSCLES. »

« IL FAUT AVOUER QUE SANS ÊTRE UN ATHLÈTE, VOUS AVEZ TOUT DE MÊME UNE FIÈRE CARRURE... L’ENTRETENEZ-VOUS EN FAISANT DU SPORT, OU BIEN EST-CE NATUREL? »

« MON PRODUCTEUR M'A MIT AU SPORT DÈS LE JOUR OÙ IL MA RECUEILLIT, DEPUIS CE JOUR JE SUIS OBLIGÉ D'EN FAIRE, AVANT J'EN AVAIS JAMAIS EU. »

« D'ACCORD. ET BIEN JE PENSE QUE L'ON PEUT CONSIDÉRER CET INTERVIEW TERMINÉ. JE VOUS REMERCIE POUR VOTRE AMABILITÉ. »

« TOUT LE PLAISIR EST POUR MOI, JE VAIS VOUS RACCOMPAGNER. »

In My Head
My Power
Une fois ceci fini, l'Akuma sourit et vint l'accompagner à la sortie, il fit ensuite demi tour pour revenir dans son appartement, quand lorsqu'il s'apprêtait à fermer la porte un pied le bloqua, un jeune garçon à la chevelure blanche forçant l'entrée. L'Akuma comprit, le laissant entrer avant de détourner le regard de lui.
« J'AURAI BESOIN DE DEUX-TROIS INFORMATIONS POUR LE COMTE. QUEL EST VOTRE NIVEAU? »

« MON NIVEAU? EUH... VOUS ÊTES... UN PARTISAN... DU MAÎTRE... EUH, JE SUIS NIVEAU 3... »

« AVEZ-VOUS UNE PARTICULARITÉ INTÉRESSANTE? »

« EUH, JE ME TRANSFORME EN ANIMAL SOUS MA FORME D'AKUMA... »

« QUEL EST CET ANIMAL? »

« EUH, UN BOVIN, POURQUOI DONC? »

« CE N'EST PAS À VOUS DE POSER DES QUESTIONS. BON, JE CONTINUE, VOTRE BOVIN DONC, A-T-IL QUELQUE CHOSE DE PARTICULIER À NOUS OFFRIR? »

« EUH... JE PENSE PAR MES APTITUDES SPÉCIALES DE CHEVAL, EN PLUS DE MON POUVOIR, AH ET J'AI UN PELAGE SOMBRE, EN PLUS DE MON CRÂNE SQUELETTIQUE AINSI QUE DES PARTIES MÉTALLIQUES »

« QUELLES SONT VOS PROPORTIONS UNE FOIS TRANSFORMÉ? »

« JE PENSE QUE JE DOIS MESURER DANS LES 142 CM AU GAROT, POUR UN PEU PLUS DE 571KG. »

« EST-CE QUE VOTRE BOVIN SE RAPPORTE À UNE ESPÈCE ? »

« EUH! JE CROIS OUI, AUX TAUREAUX JE PENSE... »

« POURRIEZ-VOUS ME REGARDER QUAND JE VOUS PARLE ? QUE DES IMPOLIS CES AKUMAS FRANCHEMENT... BON, A-T-IL DES FACULTÉS PHYSIQUES PARTICULIÈRES UNE FOIS TRANSFORMÉ OU RESTE-T-IL DANS LA NORME D'UN TAUREAU CLASSIQUE? »

« EUH, OUI BIEN SÛR, PEUT ÊTRE LÉGÈREMENT PLUS GROS QUE LA MOYENNE, PAR-PARDONNEZ MOI... JE PEUX CONTRÔLER LE VENT, AINSI M'ENVOLER À MA GUISE. »

« INTÉRESSANT... EXISTE-T-IL UN INCONVÉNIENT À CE POUVOIR? »

« OUI, SI JE L'UTILISE TROP LONGTEMPS JE RISQUE DE NE PLUS POUVOIR L'UTILISER UN BON MOMENT, ALORS SI JE DOIS ME RETROUVER EN L'AIR, JE FINI PAR TOMBER... DE PLUS MON POUVOIR NE ME PERMET PAS D'ATTAQUER. »

« JE VOIS, BON, JE PENSE QUE C'EST TOUT, PUISSES-TU BIEN NOUS SERVIR. »

« JE... JE FERAI DE MON MIEUX JEUNE MAÎTRE HUMAIN. »


C'est ainsi que partit le jeune homme au service du comte, laissant l'Akuma seul. Ce souvenir remonte à il y a 200 ans, l'Akuma n'était pas certains d'avoir changé depuis.
Mon Histoire
Te souviens-tu, nous étions tous deux dans cet orphelinat, j'avais les cheveux blancs et toi les cheveux noirs, j'avais les yeux bleus et toi les yeux rouges. Nous partagions la même chambre tous les deux, dormant sur ce matelas pour nous deux, avec seulement deux couvertures. Nous avions froid en hivers, car il n'y avait pas de chauffage et en été l'air nous réchauffait. Tu te souviens? Nous nous regardions et à mes heures perdues, je chantais, mais toi tu ne m'écoutais jamais, tu m'ignorais, je te demandais nombre fois pourquoi tu étais ici et jamais je n'eus la réponse. Tu étais cette personne solitaire qui refusait de me parler, ça me blessait, je ne comprenais pas. Au fond nous étions tous deux différents. Quand il y avait des visites, je chantais, je chantais pour que les gens nous adoptent, mais jamais aucun ne voulais rien que passer devant la porte. Nous étions condamnés. Mais ce jour-là changea ma vie et la tienne. En effet, après jugement, les propriétaires ne pouvait plus gérer l'orphelinat, notre sort serait scellé, nous serons séparés, dans d'autres orphelinats, je refusais, tu me suivais. Je m'enfuis, tu me tenais la main. Nous nous égarions dans la ville.

Nous courions tous les deux dans la ville, la neige tombait à grand flocon, je rigolais et toi aussi, nous étions heureux de pouvoir nous échapper. Les passants ne nous regardaient même pas, comment s'intéresser à deux enfants abandonnés, deux rejetés dont les vêtements en lambeau montrait tout ceci. Ils nous méprisaient, nous détestaient, nous reniaient, mais on s'en contre fichait, l'importance étaient qu'on soit ensemble. Quand le soir venaient nous nous allongions dans deux cartons, nous serrant l'un contre l'autre comme nous faisions à l'orphelinat. Le jour venu, nous nous promenions, cherchant à manger, heureusement, un gentil marchand nous donna quatre pommes et une baguette afin que nous puissions manger. Nous croquâmes chacun une pomme, puis pris un petit bout de notre baguette. Nous avions ensuite mis nos vivres dans un tissu que nous avions trouvé, nous le fermions et tu le pris sur le dos. Nous étions fatigués, épuisés de tout ce chemin, alors je me mis à fredonner le chant pour nous redonner de la force. Puis en passant dans une rue, nous entendîment des cris, je lève la tête, une poutre de métal tomba d'un immeuble en construction, se dirigeant vers toi, j'écarquille mes yeux, pris ton bras, te fis reculer de force et avança. La poutre s'engouffra dans le sol, me transperçant le corps d'un coup. Du sang éclaboussa toutes les ruelles, dont toi. Dans mon dernier regard je te voyais, lâchant le sac, vidé de tout regard. Tu semblais t'en ficher, je te demandai de nombre chose, mais tu refusais de répondre et je me laissai prendre par la noirceur de la mort.

Quand je me réveillai, il neigeait, je ne savais pas où j'étais, mon corps n'était plus là, je sentais mon corps entrer dans celui de quelqu'un d'autre, sans que je puisse le contrôler, soudain je pu réaliser qui était devant moi. C'était toi, toi et uniquement toi, j'étais en train de te voler ton corps. J'avais beau résister, mais je ne pouvais rien, soudain tu te mis à sourire et me murmura un souhait.

« LAISSE-MOI ENTENDRE TA CHANSON... »

Ce fut tes derniers souhaits avant que mon corps squelettique s'engouffre dans le tien. Le temps passa, j'étais seule, seule et sans amis, j'étais triste et j'étais homme, alors j'étais seul, je m'en voulais, puis je me souvenais de ton souhait. Un jour je me lève dans cette ville, de par mes vêtements en lambeau je me mis à chanter.

« DANS LES JOURS PLUVIEUX, DANS LES JOURS radieux! DANS LES JOURS NOIRS, DANS LES JOURS BLANCS! TU FAISAIS TOUJOURS PARTI DU PAYSAGE QUE JE VOYAIS DE MA BOITE. TU M'ÉCOUTAIS À CHAQUE FOIS, N'ES-CE PAS? TU M'ÉCOUTAIS AVEC CETTE EXPRESSION INDIFFÉRENTE! TU ES VRAIMENT UNE PERSONNE HAÏSSABLE. AIDEZ-NOUS! AIDEZ-LE! JE VOUS EN PRIE! JE VOUS EN SUPPLIE! NE VOYEZ-VOUS PAS MON AMI, COUCHÉ ICI, QUI EST SUR LE POINT DE MOURIR? OI, NE M'IGNOREZ PAS! JE DEMANDE QUE QUELQU'UN VIENNE ET LE PRENNE. CELA DEVIENT UNE TRAGÉDIE, VOUS NE VOUS EN SOUCIEZ MÊME PAS ?! PEU IMPORTE LE JOUR, PEU IMPORTE LA NUIT. TU ÉTAIS LÀ, J'ÉTAIS HEUREUX. C'EST POURQUOI J'AI CONTINUÉE À CHANTER TOUS CES JOURS. PEU IMPORTE COMBIEN DE FOIS JE CHANTE MA CHANSON COMME TU AVAIS DEMANDÉ, TU N'OUVRIRAS TOUJOURS PAS LES YEUX... OI, ÉCOUTE-MOI! JE... TE DÉTESTE... »

C'est là que les passants arrêtèrent de m'ignorer, ils écoutèrent avec sentiment la chanson, parmi eux il y avait un riche producteur, touché il ne donna pas d'argent comme les passants me donnaient, non, il prit mon bras et son argent, me fit monter dans l'immeuble au-dessus, me donna une feuille et un stylo et me fit devenir un poète chantant. Mais le temps s'écoule et je ne peux vieillir. J'ai vu le sang, la guerre, la haine. J'ai vu le maître mourir, j'ai vu mes ennemis hurler d'agonie. Je me suis assis au pied d'un arbre et j'ai attendu, chantant encore et encore notre musique, même si je n'ai plus aucun souvenirs de toi maintenant, je continue de chanter, sans raisons. J'ai attendu tellement de temps, mais maintenant mon maître est de retour, moi, machine de guerre, je suis prêt à lui servir, corps et âme, il est ma seule raison d'exister, cher comte, bon retour parmi nous. Vous revoilà, après 200 ans. Je suis moi même revenue, montant dans la gloire, je suis maintenant un chanteur, un artiste réputé dans le monde entier.

♦ Pseudo: Daisukai.
♦ Âge: 18 ans.
♦ Comment as-tu trouvé le forum: Hé, Nemesis m'a ramené de force.
♦ Ton avis sur lui: Huhu. ♥
♦ ♀ ou ♂:
♦ Depuis quand fais-tu du rp ?: 7 ans, bientôt 8.
♦ Code du Règlement: Validey par Le-Charge-sur-Tout.
♦ Un avis ? Huhu. ♥




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MessageSujet: Re: Alastor di Courvent • Akuma Niveau 3   Jeu 29 Mai - 19:10



▬ Félicitation tu es Pré Validé!

❝ Bienvenue mon petit Alastor, notre premier Akuma ♥ Te voilà Pré validé. C'est-à-dire, ta fiche est convenable, claire, facile a lire. Rien de contraire à nos règles, par contre fait attention. Ta fiche par sur du rp dans une grande partie de sa rédaction.

Bon comme l'indique le titre tu es pré validé, car tu souhaites faire un Akuma de niveau 3, pour celas nous allons te demander de poster à la suite de se message un rp de 400 mots minimum sur un sujet de ton choix, pour qu'on est un aperçu de ton niveau à toi, joueuse pour valider ce genre de personne.❞
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MessageSujet: Re: Alastor di Courvent • Akuma Niveau 3   Jeu 29 Mai - 20:46


Rêverie :: La Tuerie du Tibet
Tibet31 Juillet 1997

Les études concernant les grottes Tibétaines font encore rage, suite à la grande découverte d’importantes reliques et documents en 1980, les scientifiques tente de trouver d’autre informations. C’est cette paroi brisé, emmenant vers un gouffre profond que les archéologues décidèrent d’explorer. Munit de leurs lampes, ils recherchent la moindre trace, la découverte fut troublante, une source en dessous du temple, une source presque totalement gelée, il ne restait qu’une eau froide et des glaçons encore tout fraichement fondu. Les lampes éclairaient la pièce, cherchant le moindre passage permettant de faire des découvertes renversantes. Parlant de découverte, en voilà une qu’ils ne pensaient pas trouver. Un corps étendu au sol, un garçon roux inconscient, ses habits montraient qu’il avait plus de 200 ans, et pourtant, son corps était intacte, encore froid et dur par la congélation. C’était un miracle, mais il fallait savoir si l’homme vivait encore. S’empressant, les deux archéologues se précipitèrent de regarder son pouls, il était faible mais présent, sa respiration aussi, il était parfaitement en vit et n’attendait qu’on le réveille. Le recouvrant de couvertures, l’un des archéologues remonta afin d’aller chercher de l’aide, mais quand il revint dans le gouffre, il n’y avait plus personne, ni le corps, ni le collègue.

Première Victime
Tokyo ~ Japon18 Mai 2014

Je rigole encore de ma chance, je suis en vie, en vie, si je vis encore, c’est pour servir le comte, oui,  la guerre reprend et j’ai été épargné pour évoluer et devenir le meilleur akuma du comte, j’en suis certains. Tournant à coin de rue, marchant en croisant un homme, avant de me tourner, souriant sadiquement, encore ce soir je me ferai un délicieux festin. Frémissant de plaisir je fini par suivre cet homme, souriant. Quand nous fûmes enfin seuls, je repris cette forme que j’aimais tant, je ne m’étais point trompé, c’était toujours le même symbole, la guerre aux exorcistes avaient repris. Le combat fut rude, il n’était pas faible, mais pas assez fort pour moi, pauvre humain, je m’exaltais pour pouvoir dévorer entièrement son corps, cependant on avait décidé de gâcher mon repas.

???: « Je tourne deux minutes les yeux, et voilà qu’un Akuma un peu trop mal éduqué attaque mon unique disciple. »

Je me mis à cogner mes sabots, hurlant sur l’homme, visiblement loin d’être un simple exorciste comme celui que j’avais tué, je la ressentais, sa puissance, il n’avait rien d’un humain faible. Pourtant il était très jeune, pas plus d’une vingtaine d’année. Il avait un mi long pelage bleutée comme le ciel éclairé en pleins jour. Je l’observais de mes yeux sanglant avant de m’apprêter à attraper le corps délabré, jusqu’à ce que je reçoive une attaque de pleins fouet dans une patte, me faisant tomber.

???: « Pars, j’ai nulle envie de me battre, et visiblement ce serait trop facile, c’est dommage pour un niveau trois d’être aussi faible physiquement à cause d’autant de blessures, tu devrais te reposer, le combat n’en serait que plus amusant, en attendant laisse mon disciple en paix, que je puisse lui faire de parfaites funérailles. »

Je suis un monstre mais pas fou, il savait ma puissance et je savais la sienne, je n’avais aucune envie d’en finir ici, encore moins lorsque je n’ai reçu aucun ordre. Je fini par abandonner et partir en boitant, et surtout en courant, au fond de moi, je savais que je reverrais cet exorciste.

Rêverie :: La Tuerie du Tibet
Tibet6 Janvier 1814
Il faisait froid, les flocons de cette couleur étrange, qui me rappelait légèrement cette amie dont j’ignore le visage, avaient recouvert le sol. Mon souffle laissait passer cette légèrement brume. J’observais sans réelle distinction ces personnes qui dormaient sagement au sol. On pouvait voir une terre claire et pourtant teinté d’un rouge vif. Un ordre fut donné, le compte souhaitait qu’on tue le plus d’humains possible, un massacre vivant, un génocide. Mais dieux pourquoi suis-je le seul qui a survécut à ce massacre, pourquoi suis-je le seul qui n’a pas été détruit? Une si grande guerre avait éclatée, nous nous battions sauvagement, je voulais les autres faibles, ces Akumas sans puissances, se faire battre contre des humains, des mortels. Je décidais de me battre, jouant avec les exorcistes, je m’exaltais de les voir se faire écraser sous mes sabots et se fait empaler par mes cornes. Ce vif rouge n’en devenait que plus imposant, oppressant, il attisait ma rage et ma soif de tuerie. Mes ennemis étaient faibles et peu nombreux, très vite nous avions pris largement le dessus. Je voulais tous les tuer, mais lorsque l’un décida de s’enfuir, je chargeai à sa poursuite. Tous les anéantir, cet ordre résonnait encore dans mon corps mécanique. Après une dizaine de minute, l’exorciste s’engouffra dans les grottes, les temples du Tibet. Chargeant fortement, détruisant une paroi, j’emportais avec moi l’humain dans un gouffre sombre. Lorsque mes mirettes reprirent fonction, j’étais à moitié dans l’eau, toujours sous ma forme bovine, une patte coincée dans les rochers, sous l’eau glacé de la source souterraine. Le corps de l’exorciste était écrasé sous moi. Pour survivre, je dévorai l’humain, avant de me reposer, bien que le danger était proche. J’avais beau avoir une force, il m’était incapable de bouger ma patte, l’eau avait ralenti ce corps qui me servait  d’enveloppe, redevenu humain, je fus congelé vivant.
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MessageSujet: Re: Alastor di Courvent • Akuma Niveau 3   Ven 30 Mai - 13:31



✔ Félicitation tu es Validé!

❝ Apres lecture de ton rp, j'ai décidé que la validation s'imposait. Maintenant tu es officiellement dans les rangs, ton akuma à le niveau 3, fais en bonne usage.

Pour finaliser cette validation tu devra recenser ton avatar, demander un logement si tu le souhaite ou vivre dans la rue comme bon te semble et démarrer tes rps en allant ici w.w.w.❞
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MessageSujet: Re: Alastor di Courvent • Akuma Niveau 3   

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Alastor di Courvent • Akuma Niveau 3

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